Incubateur & Accompagnement de Startups | WACANO

All Eyes On Him

💼 Rôle : CEO

🚀 Startups Datakiss

🔥 Mission Améliorer les performances et la qualité de travail de la force de vente

⚔️ Tools Sellsy, Sales Navigator, Jira, Mailchimp, Canva, Trello

🏠 Plateforme : Pépinière Val Parisis, Sannois (95)

Faisons la connaissance d’un entrepreneur du Val d’Oise : Romain Baseilhac. Après plusieurs années dans le software, Romain a co-fondé Datakiss. Une solution qui révolutionne la sectorisation commerciale…

Hello Romain 👋

👉 Peux-tu te présenter et nous en dire un peu plus sur ton expérience et comment en es-tu arrivé là  ?

Je suis Romain Baseilhac, j’ai 39 ans et je suis diplômé d’une école de commerce de Barcelone en Espagne. J’ai principalement fait mes armes chez des éditeurs de logiciel où j’ai pu y rencontrer mes associés. En 2018 nous avons décidé de créer Datakiss dans une volonté de révolutionner l’usage autour de la sectorisation commerciale.

Et pour l’anecdote, après la crise de 2008 – donc 10 ans avant Datakiss – j’avais racheté un bar dans le quartier gothique de Barcelone. On faisait des cocktails maisons, des dj sets de musique électronique et on accueillait des artistes locaux… C’est un super souvenir et aussi une première expérience positive dans l’entrepreneuriat.

👉 Quelle est la grande ambition de votre projet ?

Notre objectif est d’arriver à ce que les organisations commerciales définissent toujours leurs objectifs dans le respect de la charge de travail de leurs commerciaux terrain. Parce que c’est une charge plus équilibrée qui rend vraiment efficace une force de vente. Nous nous concentrons à présent sur le marché français pour ensuite nous élargir à l’Europe et pourquoi pas un peu plus loin dans 10 ans…

👉 Quelles sont les erreurs que vous avez faites ?

J’ai une tendance naturelle à vouloir que les choses avancent très vite, ce qui est a priori une qualité dans le monde des startups dans lequel tout va si vite et l’exécution est reine. Néanmoins, j’ai appris à prendre davantage de temps pour bien communiquer et matérialiser nos objectifs afin que l’équipe soit toujours parfaitement alignée. L’entrepreneuriat est un marathon et il faut veiller à bien valider les étapes et écluser les problèmes les uns après les autres pour ne pas se laisser déborder.

Sinon pour les erreurs, je crois que tous les entrepreneurs en font et doivent en faire… la clé c’est d’apprendre de ses échecs pour évoluer. Le principe du “Test & Learn” que l’on retrouve dans le développement logiciel s’applique en fait à tous les domaines d’activités.

👉 Quelles sont les metrics clés que vous trackez pour évaluer votre succès ?

Nous utilisons tous les indicateurs classiques que l’on retrouve chez les éditeurs SaaS tels que :

  • Le MAU (Monthly Active User) qui nous permet de tracker l’usage mensuel de notre application.
  • Et bien sûr l’ARR (Annual Recurring Revenue) qui est notre juge de paix en fin d’année !
Ce que je note, c’est que malgré la crise sanitaire de 2020 nous connaissons une belle traction depuis le début de l’année. Et puis, au-delà des metrics, il y a la satisfaction clients : rien ne vaut les mots de nos clients qui nous disent qu’ils sont contents de nos solutions et de nos équipes.

👉 Pour quels sujets peut-on vous contacter ?

Vous souhaitez créer une force de vente terrain ou faire évoluer votre sectorisation actuelle ? Alors n’hésitez pas à me contacter pour qu’on prenne un café 😉

👉 Pouvez-vous me parler de Wacano ?

Nous avons une affection particulière pour Wacano à Sannois. Tout d’abord parce qu’il s’agit de nos premiers locaux en tant qu’entreprise, mais aussi parce que nous sommes en contact avec d’autres entrepreneurs et que les services proposés sont en adéquation avec les besoins d’une startup. Côtoyer et échanger avec d’autres personnes qui font le même métier que vous est primordial pour une petite structure, surtout au début ! Et c’est grâce à l’accompagnement du responsable de site, que nous avons pu obtenir par exemple Innov’Up.